Un firewall ne se résume pas à « bloquer les virus ». C'est l'équipement qui décide — paquet par paquet — ce qui entre et ce qui sort de votre réseau. Voici comment, en langage clair.
Tentatives / jour sur un réseau PME
2 800+
Coût moyen d'un incident PME
58 k€
Source : Hiscox Cyber Report 2024
Conformité NIS2
Exigé — entités importantes
Article 21 · Directive UE 2022/2555
Ransomware
Un malware peut chiffrer l'ensemble de vos partages réseau sans rencontrer aucune barrière.
Exfiltration RGPD
Des données clients peuvent quitter votre réseau sans que vous le sachiez — violation RGPD potentielle.
Continuité d'activité
Les attaques automatisées sont absorbées par le firewall avant d'atteindre vos systèmes.
Conformité NIS2
Un NGFW correctement paramétré répond aux exigences de contrôle périmétrique imposées.
En 48h, nos techniciens analysent votre infrastructure et vous remettent un rapport écrit — gratuit, sans engagement.
Réponse
Sous 48h
Rapport écrit inclus
Engagement
Zéro
Vous gardez le rapport
3 mécanismes
à comprendre
Un pare-feu moderne opère à 3 niveaux simultanément. En voici la logique, sans jargon.
Filtrage
de paquets
Chaque donnée traversant le réseau est découpée en paquets. Le firewall lit l'en-tête de chacun (source, destination, port) et applique des règles : autoriser, bloquer, journaliser.
Exemple de règle
ALLOW TCP :443 → LANBLOCK UDP :53 ← WAN
Inspection
applicative (DPI)
Le Deep Packet Inspection analyse le contenu des paquets, même chiffrés. Il détecte un malware dans un PDF ou une exfiltration déguisée en trafic HTTPS légitime.
Détecte : tunneling DNS, exfiltration HTTPS, commandes C2 dans du trafic légitime
Segmentation
par zones
Le firewall divise le réseau en zones isolées (VLANs). Si un poste est compromis, l'attaquant reste bloqué dans sa zone — il ne peut pas se déplacer librement vers vos serveurs.